Page:Pelletan - Les Associations ouvrières dans le passé.djvu/79

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tous ceux qui venaient de dehors. Tant qu’un seul « valet » du lieu restait sans ouvrage, les patrons n’avaient pas le droit d’employer des étrangers. Puis, quand les patrons frustraient les ouvriers dans leurs intérêts, dans les cas qui amèneraient aujourd’hui une grève, il y avait des juges professionnels pour discuter leurs griefs et leur donner satisfaction.

Sur quelques points seulement, les règlements étaient très-sévères. Les corps de métiers exigeaient des ouvriers qui participaient aux privilèges et à tous ceux que les patrons employaient la moralité et des vêtements convenables. Le dernier détail paraît un peu bizarre aujourd’hui ; mais on remarque le premier. Il prouve combien les associations ouvrières étaient jalouses de leur dignité.

Pour devenir à son tour « maître », c’est-