Page:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 2e série, tome 57.djvu/34

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


DU MARÉCHAL DE GRAMONT. [1658]

3i 1

Aon-eMr royal, notre dtgn-e et la parole de la ~erité, ainsi que nous les promettons par ces présentes ; et ~re<o/ !j’ le serment corporel à Dieu et à ses saints Évangiles, pour /eMr-e/’M~~</e/e et Mviolable observation, de ne rien faire à l’encontre., ni procurer ~M’t/j~ soit contrevenu par quelque f0 !’e que l’on puisse !/M~g !y !e/ renonçant à toutes exceptions, ~M~e/M~o-j~ absolutions, droits tant canoniques que civils, de quelque nom que l’on les appelle. Donné en notre ville impériale de Francfort le 18 juillet 1658, l’an premier de notre empire, le quatrième de notre règne en Hongrie, et le deuxième en ~o-eMe.

LÉOPOLD.

Les partisans de la maison d’Autriche publioient que le roi de Hongrie ne jureroit jamais une capitulation qui lui étoit si honteuse, et qu’il s’en iroit plutôt de Francfort sans accepter l’Empire : mais le tout aboutit h être fort aise de se voir Je successeur de Charlemagne, et le quatorzième empereur de sa maison et il passa la capitulation aux termes qu’elle lui fut présentée. Après quoi l’on procéda à l’élection et au couronnement.

Peu de jours avant qu’il se fît, tous les ambassadeurs sortirent de la ville selon les constitutions de la Bulle d’or, et le maréchal de Gramont et M. de Lyonne se retirèrent à Mayence. Ils pouvoient jusque là se vanter d’avoir obtenu beaucoup ; mais ce n’étoit pourtant qu’en papier que consistoient leurs avantages. La ligue n’avoit pu être conclue avant l’élection, et ils découvroient tous les jours de nouvelles