Page:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 2e série, tome 57.djvu/77

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fices ecclésiastiques, en la même forme que dans celui de Castille.

Le conseil des Ordres a un président, six conseillers, deux de Calatrava, deux de Santiage et deux d’Alcantara, un fiscal, qui doivent tous être gradués ; et deux secrétaires, un. pour l’ordre de Santiage, et un pour les deux autres ordres, qui jugent des matières civiles ; et celui de Santiage pour les trois ordres, qui connoissent ensemble de celles de grâce.

Ces trois ordres connoissent en général de toutes les causes civiles et criminelles du territoire de leur grande-maîtrise, délibèrent sur les offices séculiers de chacun d’eux, et sur tous les bénéfices ecclésiastiques annexés aux religieux des mêmes ordres ; et ce même conseil examine et autorise les preuves de noblesse que font ceux qui prétendent porter la croix. Le conseil des finances est divisé en trois corps, mais tous sous le même président.

Le premier est appelé conseil ~ay /’yMï/ïce~ où assistent quatre conseillers qui doivent être d’épée, des plus intelligens en de semblables matières. Ils prennent le soin, du recouvrement des finances royales, impôts et fermes, et de la sûreté d’içelles. Il y assiste un fiscal gradué et deux secrétaires, qui ont chacun leur département dans tout le royaume.

Le second s’appelle le tribunal des oydores, dans lequel entrent cinq officiers gradués et un nscaj l’on y connoit et détermine tous les droits et biens royaux par point de droit et de justice.

Le troisième est le tribunal de la com/~x~/ene ~M[/or, en taqueDe résident trois officiers séculiers et