(abláil) « bricoler » ; bɑ꞉s (bás) « mort », gén. bɑ꞉ʃ, bɑ꞉ⁱʃ (báis) ; bɑ꞉r (barr) « sommet » ; blɑ꞉h (bláth) « fleur » ; kɑ꞉rdʹɩ (cairde), plur. de kɑrə (cara) « ami » ; dɑ꞉ⁱlʹ (dáil) « réunion » ; fɑ꞉ⁱlʹtʹɩ (fáilte) « bienvenue » ; gʲɑ꞉rkəχ (gearrcach) « oison » ; kaʃlʲɑ̃꞉n ou kaʃlʹɑ̃꞉n (caisleán) « château » ; mɑ꞉ⁱrʹɩ (Máire) « Marie » ; mnɑ̃꞉ (mná), plur. de bʹαn (bean) « femme » ; nɑ꞉ⁱrʹɩ (náire) « honte » ; lɑ̃꞉v (lámh) « main » ; lɑ꞉ⁱdʹɩrʹ (láidir) « robuste » ; rɑ꞉ (rádh) « dire » ; sɑ꞉vɑ꞉ⁱltʹ (sábháil) « économiser » ; tɑ꞉ (tá) « (il) est» ; trɑ꞉h (tráth) « une fois ».
a est une voyelle ɑ de position neutre, très basse, analogue à la voyelle d’anglais father.
a se rencontre : 1º à l’initiale ou après consonne vélaire devant consonne palatale ; 2º après consonne vélaire devant h final ou χ (en général a est demi-long dans ce dernier cas).
1º Devant consonnes palatales :
Quand a est à l’initiale absolue il y a tendance vers la position d’avant α.
hɑr naʃ (thar n‑ais) « de retour ».
braʃtʹɩnʹtʹ (braistint) « sentir » ; brahɩm (braithim) « je sens » ; baʃtʹɩ (baisteadh) « baptême » ; banʹɩ (bainne) « lait » ; kalʹɩmʹ (caillim) « je perds » ; daŋʹgʹən (daingean) « solide » ; ganʲəv (gaineamh) « sable » ; marʹɩgʹ (mairg) « dommage » ; madʹɩnʹ (maidin) « matin » ; tarʹɩvʹ (tairbh), gén. de tɑrəv (tarbh) « taureau » ; taʃ (tais) « humide ».
§ 187. Flottement entre a et α : ahʹɩnʹɩ et αhʹɩnʹɩ (aithne) « connaissance » ; de même : ahɩrʹ (athair) « père » ; atʹ (ait) « bizarre » ; agʹɩnʹɩ (aigne) « esprit » ; aʃtʹɩ, dans ɛr ən aʃtʹɩ ʃɩnʹ (ar an aiste sin) « de cette façon » ; ahɩʃ (aithis) « humiliation » ; arʹɩgʹəd (airgead) « argent » ; arʹɩ (aire) « attention », etc. ; tous les mots de ce type ont tendance à être prononcés : αhɩrʹ, αʃtʹɩ, αgʹɩnʹɩ (aigne), etc.
§ 188. 2º
dah (dath) « couleur » ; mah (maith) « bien » ; kah (cath)