Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/916

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NOTES SUR L’HIPPIAS.

J’AI eu sous les yeux l’édition générale de Bekker, l’édition particulière de Heindorf, les traductions de Ficin, de Sydenham et de Schleiermacher. Maucroix et Grou ont traduit en français ce dialogue. La traduction de Grou a servi de base à la mienne.

Ast rejette l’authenticité de l’Hippias, et fait à ce dialogue une foule de petites critiques plus ou moins fondées qui sont loin de suffire à la conclusion qu’il en tire. J’avoue seulement avec Ast que l’Hippias de l’Hippias est moins spirituel que celui du Protagoras, et que l’interlocuteur de Socrate est un peu trop sacrifié. — Schleiennacher, Tennemann, Buhle et Socher admettent l’authenticité de l’Hippias. Socher croit qu’il n’est pas impossible que Platon ait eu sous les yeux le discours dont parle Hippias, et qu’il en ait tiré quelques endroits, comme dans le Gorgias il