Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/935

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NOTES SUR L’EUTHYDÈME.

J ’AI eu sous les yeux l’édition générale de Bekker, les éditions particulières de Routh et de Heindorf, Ficin et Schleiermacher. Maucroix a traduit en français ce dialogue, ainsi que l’Euthyphron et l’Hippias, dans le style excellent de son temps, clair, naturel et agréable. Malheureusement cette traduction est tellement inexacte, que nous n’avons pu nous en servir aussi souvent que nous l’aurions désiré.

Nous avions cru que Ast s’était seul avisé de nier l’authenticité de l’Euthydème. Mais Rixner la nie aussi, il est vrai, sans donner aucun motif de son opinion. (Geschicht. d. Philosoph., t. Ier, p. 144.

PAGE 36. — Mais ils se sont enfuis de là.

Φεύγοντες δὲ ἐκεῖθεν. BEKKER, p. 394.

Ἐκεῖθεν se rapporte évidemment à Thurium, et on