Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/946

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


Il est plus naturel d'adopter l'interprétation de Routh, car le passage d'Aristote (dans les Soph. El, IV. ) sur les sophismes qui viennent de la prosodie, est probablement une allusion à cet endroit de Platon. Si on entendait cet endroit autrement que Routh, il s'ensuivrait qu'il y aurait une classe de sophismes, assez connue et employée chez les Grecs pour avoir mérité une mention spéciale d'Aristote, qui pourtant ne se rencontrerait pas même une seule fois dans l'Euthydème, c'est-à-dire dans une revue complète de tous les genres de sophismes.

PAGE 426. — Le nom de Jupiter paternel n'existe pas chez les Ioniens, ni dans les colonies d'Athènes, ni à Athènes ; mais nous avons un Apollon paternel, parce qu'il est père d'Ion. Jupiter n'est pas ainsi appelé chez nous, mais il s'appelle domestique et protecteur des tribus, comme Minerve s'appelle aussi protectrice des tribus.

Ce passage important est ici assez mal rendu. D'abord Ζεὺς ἑρκεῖος n'est pas précisément le Jupiter domestique, expression un peu trop générale, mais le Jupiter de l'enceinte domestique. Schleiermacher traduit par des Gehöftes. Kreuzer (Symbol., tom. II,