Page:Poincaré - Thermodynamique (ed. 1908).djvu/162

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QUELQUES CONSÉQUENCES DU PRINCIPE DE CARNOT. 143 les quantités de chaleur qu’il faut fournir au corps qui se transforme quand son point figuratif décrit les arcs AB, CD EF de ces isothermes. Pour le cycle de Carnot ABCD, nous avons à =f(T.› Tn, et, d’après le principe de l’équivalence, Q, — Q, : Ar. De ces deux égalités nous tirons ååzi-A-šïzr-A/’(T, T Nous pouvons donc écrireåî’ 3<P(T1› Ta)-Pour les deux cycles CDFE et ABFE, nou ment gf : (P(T2 : T3)›

î Ç(T1, Ty).

Ces trois dernières égalités nous donnent , T. T (T I !) I 3), q° “ “ : ÎÎÎ ou, en regardant T3 comme une constante, " V T q›< 1., r, › = <P(l’=) 2)- s aurons égale