Page:Poincaré - Thermodynamique (ed. 1908).djvu/163

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144 Tnunmonvnnuioun.

Nous avons donc, d’après la valeur de cp, —À T, *r = i.=ï’1. ;2l,

I 1 2) <P(P|›Tz) ?(’11)

et nous tirons de cette relation

À T, T

f(I 2) Q (T1)

119. Définition de la température absolue. — Mais f(T, T,) est positif, puisque sa valeur est à- et que les

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deux termes r et Q, de ce rapport sont positifs ou négatifs en même temps. Par conséquent, cp(T,) - <p(T,) est positif ; en d’autres termes, q›(’I`) est une fonction croissante en même temps que T. Or, nous avons fait remarquer (17) que la température d’un corps est aussi bien définie, soit par la mesure t au moyen d’un thermomètre quelconque, soit par la valeur d’une fonction 6(t) de cette température assujettie seulement à la condition d’être croissante en même temps que t. Nous pouvons donc évaluer les températures par les valeurs de la fonction q›(T). Ce sera la fonction q›(T) ainsi définie que nous appellerons la température absolue. C’est la définition que nous avions annoncée (17) et qui, on le voit, ne renferme plus rien d’arbitraire. Nousdésignerons désormais cette température absolue par T, puisque la définition de T était restée jusqu’ici arbitraire. Nous verrons (141) comment la température absolue ainsi définie peut être déterminée expérimentalement. Nous aurons alors , T — T

Af(T1› P !): ’iîwîi