Page:Ponchon - La Muse au cabaret, 1920.djvu/39

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



CABARETS DU DIMANCHE


Par les déesses et les Dieux !
Est-il rien de plus odieux
Que les cabarets, le dimanche,
Ou tout autre jour férié ?
On rêve d’être expatrié
De l’autre côté de la Manche.

Tous les cafés de bas en haut,
Jusqu’au moindre, sont pris d’assaut
Par une folle clientèle,
Dont c’est le seul jour de gala,
Et qui, justement pour cela,
Y trouve un agrément — dit-elle !