Page:Potier de Courcy - Nobiliaire et armorial de Bretagne, 1890, tome 1.djvu/402

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Espivent, sr de la Ville-Costiau, par. de Trémeloir, — de Mallebrousse, par. de Pordic,

— de la Villeboisnet, — de Perran, par. de Plédran, — de la Villetrouble, — de la Villeguevray, — des Aulnais, — de l’Épiae-Ormeaux.

Maint, au conseil en 1728, dix gén., réf. et montres de 1441 à 1569, par. de Trémeloir et Pordic, év. de Saint-Brieuc.

D’azur à la molette d’or, accomp. de trois croissants de même.

Guillaume, prête serment au duc entre les nobles de Goêllo |en 1437 ; Charles, marié à Jeanne de Quélen, fait acte de partage en 1577 ; un conseiller au parlement en 1870, † 1806 ; un général de division en 1870.

La branche aînée fondue en 1566 dans Courson.

Este (d’) (orig. d’Italie), duc de Ferrare.

Ecartelé aux 1 et 4 : d’azur à l’aigle d’argent, couronnée d’or ; aux 2 et 3 : de France, à la bordure endentée de gueules et d’argent, qui est Ferrare.

Hippolyte, fils d’Alphonse, duc de Ferrare et de Lucrèce Borgia, évêque de Tréguier et cardinal en 1543, puis archevêque de Lyon, d’Auch et d’Arles, † 1572.

Estable (d’), srde Kerhuélin, par. de Rospez.

Réf. et montres de 1481 à 1543, par. de Rospez, év. de Tréguier. Gironné d’argent et de gueules de huit pièces (G. le B.),

Yvon, de la ville de Guingamp, signe un accord avec les Penthiôvre en 1555. Cette famille portait le surnom de Tue-Larron.

Estaing (d’) (orig. du Rouergue, maint, en Champagne en 1668), marquis dudit lieu,

— sr de Saillans, — comte de Crozon et marquis de Poulmic, par. de Crozon, év. de Cornouaille.

De France au chef d’or.

Suivant une tradition rapportée par la Ch. des B., Dieudonnè d’Estaing reçut concession de ses armes à la bataille de Bouvines en 1214, pour avoir relevé Philippe-Auguste, renversé de cheval, et sauvé son écu.

Un vice-amiral en 1777, décapité en 1793 t marié en 1746 à Marie-Sophie Roussolet de Chateaurenaud, héritière de Crozon et Poulmic.

Estang (de L’), sr dudit lieu et du Dourduff, par. de Plougoulm.

Réf. et montres de 1448 à 1534, par. de Plougoulm, év. de Léon.

D’azur à deux carpes d’argent en fasce.

Une famille de même nom et armes en Languedoc.

Estang (de L’), en breton Stang (le), sr dudit lieu, par. de Plougar, — de Coëtivelec, par. de Plougourvest, — du * Rusquec, de Kermellec et du Pratmeur, par. de Plouvorn, — de Keraugon, par. de Plounéventer, — du Frout, par. de Taulé, — de Kerprigent, par. de Plougoulm, — de Mezily, — de Rosampoul.

Anc. ext., réf. 1669, huit gén., réf. et montres de 1426 à 1534, par. de Plougar et Plougourvest, év. de Léon.

Ecartelé aux 1 et 4 : d’or à la coquille de gueules, qui est l’Estang ; aux 2 et 3 : losangé d’argent et de sable, qui est du Rusquec.