Page:Potier de Courcy - Nobiliaire et armorial de Bretagne, 1890, tome 1.djvu/77

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BAR


Barbier, sr de Saint-Donan, par. de Ruffiac.

Réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Ruffiac, Caden, Pontivy et Noyal-Muzillac, év. de Vannes.

Jean et Perrot, armés pour la délivrance du duc, dans la montre du sire de Rieux en 1420 ; Jean et la deguerpie Guillaume, non contribuants, réf. de 1427, par. de Caden ; Jean, anobli par lettres de grâce du duc, réf. de 1448, par de Cohazé-Pontivy ; Raoulet, a apparu lettres de franchise vérifiées à la chancellerie, réf. de 1448 par. de Ruffiac.


Barbier, sr de la Bretonnière, — du Doré, par. de la Boissière.

Déb. réf. 1668, ress. de Nantes.

D’azur à un barbeau d’or en bande, accosté en chef d’une étoile d’or et en pointe d’un croissant d’argent, supportant un cœur d’or ; au chef de même, chargé de trois roses de gueules.

Un premier huissier au parlement Maupeou en 1771.


Barbot (orig. du Beauvoisis), sr de Flavacourt, — de Lourme, — de Vieuxchamps, — de la Drouétière, par. de Mauves, — de la Perrière, par. de Ligné.

Maint. au conseil en 1699, six gén. ress. de Nantes.

D’azur à la croix d’argent, cantonnée de quatre lionceaux d’or ; aliàs : d’azur au lion d’or (G. G.).

Gabriel, épouse vers 1500 Lucrèce Moreau ; Jean, son fils, épouse vers 1530 Thomasse Roussin ; Laurent, avocat du Roi au présidial de Nantes en 1669.

Louise, dame de Mesreuil, déboutée à l’intendance en 1712.


Barbu (le) ou en breton Barvet (le), sr du Quilliou, par. de Plougastel-Saint-Germain, — de Lesmodec, par. de Peumerit-Cap, — de Bigodou, par. de Saint-Martin, — de Trévehy, par. de Plouénan, — de Tromenec, par. de Landéda, — de Kerénez, par. de Kerlouan, — de Ternant, par. de Plouvorn, — de Coëtangal, par. de Ploudiry.

Réf. et montres de 1426 à 1503, dites par., év. de Cornouaille et de Léon.

D’or au trescheur ou essonier (aliàs : au sautoir fleuronné) d’azur ; aliàs : accomp. d’un croissant de gueules en chef. Aliàs : une tête d’homme barbu. (Sceau 1381).

Jean, écuyer de l’hôtel du duc en 1360, ratifie le traité de Guérande en 1381 ; Henry, chancelier de Bretagne et abbé de Prières, évêque de Vannes en 1384, puis de Nantes, † 1419 ; Guy, son frère, évêque de Léon en 1385, † 1410 ; Adelice et Marguerite, abbesses de la Joie de 1391 à 1451 ; Henri, abbé de Bonrepos en 1463 ; Olivier, abbé de Bonrepos en 1656 † 1669, dernier de cette famille.

La branche du Quilliou fondue dans Guengat.

Yves, époux en 1400 de Marguerite de Kerasquer, laissa deux filles : 1º Constance, dame de Trévehy, épouse en 1436 de Jean de Kerouzéré, échanson du duc, d’où la terre de Trévehy a passé aux du Louët ; 2º Adelice, dame de Tromenec, épouse de Guillaume Simon, d’où la terre de Tromenec a passé successivement aux Kergorlay, du Trévou et Le Bihannic.


Barchou (or. de l’Orléanais), baron de Penhouën, év. de Cornouailles.

D’azur à une corne d’abondance d’or, accostée de deux étoiles d’argent ; au chef d’hermines.

Un commissaire des guerres, créé chevalier en 1816 et baron en 1829.