Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/274

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teau, après avoir placé des postes tout au tour. Puis arriva une file de litières, dans lesquelles étoient des dames ; et dans la dernière étoit le Principino lui-même, couché sur une pile de coussins. Il descendit avec peine, soutenu par deux écuyers, se fit précéder par une compagnie de soldats ; et lorsqu’il sût que personne de nous n’étoit resté au château, il y entra avec les dames et quelques gentilshommmes de sa suite.

» Il y avoit au pied de mon arbre une source d’eau fraîche, une table de marbre et des bancs. C’étoit la partie du jardin la plus ornée. Je supposois que la société ne tarderoit pas à s’y rendre, et je résolus de l’attendre, pour la voir de plus