Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/409

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célestes. Je les reconnus aux petites flammes qui brilloient sur leurs têtes.

» Comment ces demi dieux étoient-ils habillés ? demandai-je à Rebecca.

» Ils ne l’étoient pas du tout, me répondit-elle. Chacun avoit quatre ailes, dont deux étoient couchées sur leurs épaules, et deux autres se croisoient autour de leurs ceintures. Ces ailes étoient, à la vérité, aussi transparentes que des ailes de mouche ; mais des parties de pourpre et d’or, mêlées à leur tissu diaphane, cachoient tout ce qui auroit pû être alarmant pour la pudeur.

» Les voilà donc, dis-je en moi-même, les époux célestes aux-