Page:Procès verbaux des séances de la Société littéraire et scientifique de Castres, Année 1, 1857.djvu/12

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La valeur et le nombre de ces prix sont fixés tous les ans.

Art. 10. — Les discussions religieuses dogmatiques et les appréciations ou actes politiques sont interdits.

Art. 11. — Le sous-préfet de l’arrondissement, le président du tribunal de première instance, le maire de Castres et l’inspecteur d’académie en résidence à Albi sont de droit membres de la Société.

Art. 12. — La cotisation à payer pour les membres ordinaires peut être élevée jusqu’à vingt francs par an.

Art. 13. — Il sera publié tous les six mois, si c’est possible, un bulletin contenant le procès-verbal des séances, et résumant ou renfermant dans toute leur étendue les travaux les plus importants de la Société.

Art. 14. — La Société restera propriétaire du mobilier, des livres, recueils, collections, mémoires. Dans le cas de dissolution, tous ces objets deviendraient la propriété de la ville de Castres.

Art. 15. — Un règlement intérieur fixera l’ordre et la tenue des séances, l’objet des travaux et tout ce qui est relatif à l’organisation de la Société.


Le règlement discuté article par article est adopté à l’unanimité.

Sur l’invitation de M. le sous-préfet, il est procédé au scrutin secret à la nomination du bureau pour l’année 1856—57.

M. Anacharsis Combes est nommé président, M. Maurice de Barrau, vice-président, MM. J. Tillol et V. Canet, secrétaires.

M. le sous-préfet proclame la constitution du bureau. Il invite la Société à se pourvoir auprès de M. le ministre de l’instruction publique, pour en obtenir l’autorisation qui est la vie légale et la condition la plus nécessaire, comme la garantie la plus sûre de l’existence des Sociétés savantes.