Page:Procès verbaux des séances de la Société littéraire et scientifique de Castres, Année 1, 1857.djvu/13

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Séance du 4 Décembre 1856.


Présidence de M. A. COMBES.


M. le sous-préfet assiste à la séance.

M. le président prononce l’allocution suivante :


Messieurs et chers Collègues,

J’inaugure cette première séance par des remerciements. Reconnaissance d’abord de ma part pour vous, Messieurs, qui m’avez appelé à l’honneur de diriger, comme président, la première année de vos travaux. Reconnaissance ensuite de notre Société en faveur des autorités locales qui ont bien voulu accepter d’en faire partie, en faveur aussi des deux jeunes professeurs, dont l’active persistance a été couronnée d’un succès complet. Reconnaissance enfin à l’égard de M. le sous-préfet de Castres, pour ce qu’il nous a fait entendre d’aimable, en parlant de l’opportunité de notre œuvre, du principe de l’association appliqué au développement des lumières, de l’importance relative de nos travaux, des ressources offertes par la localité, dans le but de rattacher, par un lien éminemment moral, les populations au sol qui les a vues naître, de ses vœux pour la prospérité de notre entreprise.

Maintenant permettez-moi de reprendre en peu de mots les vues synthétiques exprimées dans votre dernière séance, et d’y ajouter quelques faits d’analyse ou d’application.

La Société littéraire et scientifique de Castres se propose, nous a-t-on dit, deux choses : raviver l’amour de l’étude, et, sur ce principe, réunir en faisceau les forces vives d’un pays où elles