Page:Procès verbaux des séances de la Société littéraire et scientifique de Castres, Année 1, 1857.djvu/37

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Séance du 6 Février 1857.


Présidence de M. A. COMBES.


M. Maurice de Barrau appelle l’attention de la Société sur les conclusions de la note lue par M. Tillol dans la séance précédente. En exprimant le désir de voir l’attention de ses collègues portée sur des questions si importantes par elles-mêmes, et si riches en observations de toute sorte, M. Tillol avait fait remarquer que des éléments nombreux se trouvaient dispersés, et ne pouvaient avoir, par conséquent, aucune utilité. Il y aurait incontestablement pour le pays intérêt à les réunir, de manière à formuler des données générales. Ce qui a été obtenu ailleurs, en peu de temps, est un sûr garant de ce qu’on peut espérer dans notre ville. Tous ceux qui, jusqu’à présent, ont porté leur attention sur les phénomènes météorologiques, seraient encouragés à continuer et à étendre leurs observations. Il en résulterait des communications utiles pour la Société, et des documents qui auraient de l’intérêt pour le pays en même temps qu’ils serviraient à compléter les renseignements transmis tous les jours, des divers points de la France, à l’Observatoire de Paris.

La Société accueille avec empressement la proposition de M. de Barrau. Elle nomme une commission chargée d’étudier la question, de rechercher les moyens d’exécution les plus prompts et les lus complets, et de formuler un programme. Comme des dépenses deviennent indispensables pour l’approbation d’un local et l’achat de divers instruments, le rapport est ajourné jusqu’au moment où la Société pourra, soit par elle-même, soit grâce à des subventions, disposer de fonds suffisants.