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RÉCITS DU LABRADOR

nous élevons dans nos basses-cours, feront oublier bien des fautes et pardonner bien des écarts.

Une fois morte, c’est-à-dire abrogée — n’est-ce point ainsi que l’on désigne le décès d’une loi ? — nous pourrons la laisser reposer en paix. Nous pourrons même, — il faut avoir des égards pour tout ce qui fut puissant en ce monde, — chercher un conseiller législatif à l’âme candide qui prononcera, sur la cave où seront enfouis les derniers exemplaires de cette loi sans pareille, une oraison funèbre peu compliquée, mais très attendrie.