Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/158

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ICO COMMK N’TAIRE.

tués aux Ogives qui jusqu’alors avaient régné sans partage. » (Lenormant)

L. 27 : Cabinet faiEl à clere voys de largeur de la- dlEle vil- « Au premier abord, on ne sait o\x placer ces cabinets à clere voys^ tjui ont la largeur de la vi^, d’autant plus que les beaulx arceaux d’antique qui leur donnent entrée, sont ceux par lefçuel^ efloit repceu la clarté ; mais tout se concilie, si l’on se représente ces cabinets à clere voys comme faisant saillie sur les façades, ù la hauteur de chaque étage, et portés sur des consoles dont la forme devait rappeler celle des anciens mâchicoulis. L’épaisseur de ces cabinets n’est donc pas telle que la lumière ne puisse entrer abon- damment par les arcs d’antique qui correspondent ; i leurs ouvertures. » (Lenormant)

L. 33 : En Grec. Latin^ Hebrieu, Françoys^ Tufcan. & Hefpaignol. « Voilà six langues énoncées : c’étaient, au xvi" siècle, les seules langues littéraires de l’é- poque ; de l’anglais, malgré Chaucer, de l’allemand-, en dépit de Luther lui-même, pas le mot. Quant à la disposition de la Bibliothèque, on croirait que l’auteur a voulu donner un étage à chaque idiome. Mais nous avons six langues, et cinq étages seulement au-dessus du sol pour les loger. Il sera donc nécessaire de faire uiie répartition des livres proportionnée au nombre des productions de chaque littérature. Le rez-de-chaussée aura le grec et l’hébreu. Au premier, nous placerons les livres latins ; les français au second : les italiens et les espagnols aux deux étages supérieurs. » (Lenormant)

Page 194, 1. 2 : I,’ entrée eftoit par le dehors du logis en vn arceau large de Jix toiles. « Je crois reconnaître une intention de critique dans ce que dit le descrip- teur : rien de semblable ne se retrouve en effet dans les habitations du XVi" siècle. A Ecouen comme à Chambord, les portes sont démesurément petites en comparaison de la masse de l’édifice. » (Lenor- mant)

L. 9 : Defcriptions de la terre. « On peut entendre