Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/246

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238 CO]\lMtNTAIRE.

Page 97, 1. 23 : Ce que aiuint. « Guevare, chap. 37 de l’Original Efpagnoldela viefabuleufe qu’il a publiée de l’empereur Marc Auréle. » (Le Duchat)

Page 98, 1. 10 : Croi^uignoles. Certaines éditions collectives, suivies par Le Duchat, donnent Brignoles. Dans une Notice sur Brignoles (Brignoles, 1829, in-12), attribuée à Raynouard, né dans cette ville, on remarque que « lorsque Rabelais. . . écrivait, le couvent des Ursu- lines de Brignoles n’existait pas encore. »

L. II : Seur Fejfue. Ce nom n’est point de l’invention de Rabelais. Il y a une farce du Recueil La Vallière, intitulée : Farce nouuelle à cinq perfonnages… Vabejfe… & feur Fefue.

L. 20 : Ne au/oit crier on dortouoir. Dans \’[yp^oox’f% d’Érasme, une religieuse fait la même réponse. Du reste ce conte remonte très loin : « Ne foyes pas comme cefte nonnain de laquelle on dit que quant elle fut defpuce- lée… & quelle nauoitpointcryé… elle refpondit… quil eftoit après Icure de complie quant félon la reule, elle deuoit garder lilence. » {Le chafleau de Virginité, par Georges dEfclavonie, mort en 141 6. Paris, Verard,

L. 24 : Leurs faifoisfgnes du cul.

Martin dit lors : « S’il venoit par derrière Quelque lourdault, ce feroit grand vergongne. — Du cul (dit-cir) vous ferez lîgne : « Arrière : Paffez chemin, laifTcz faire befongne. »

(Clém. Marot, Epigrammes, clxxiv)

Page 101, 1. 16 : Nombre nuptial. Plutarque, Ques- tions romaines, u.

Page 102, 1. 5 : Le damon Socraticque. « l’ai en- tendu… d’vn certain Megaricn, quil’auoit auffîouy dire à Terpflon que cet efprit n’eftoit autre chofe qu’vn efter- nucmcnt. » (Plutarque, Du Démon familier de Socrate)

L. II : Vn aultre Dauus.

Itane vero obturbat ?

(Tcrence, Andricnne, v, i)