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284 COMMENTAIRE.

L. 22 : En Salufte. Voyez Conjuration de Catilina.

L. 30 : Le clous de Seuillé… Voyez t. i, p. 103.

Page 354, 1. 10 : A deux doigt^ près de la more. Cette réponse est attribuée par Diogène Laërce au Scythe Anacharsis.

L. 16 : Ne crains rien que les dangiers. Panurge dit encore plus loin (p. 464) : « le ne crains rien tors les dangiers. le le diz toufîours. Auflî difoit le Fran archier de Baignolet. »

le ne craignois que les dangers.

(Villon, Le Monologue du fraiic-archier)

Page 355, 1. 25 : Celle qui feroit on porc. Voyez pour ceci et pour ce qui suit Diogène Laërce, c. 8.

Page 356, 1. 7 : Portius Caco. Voyez Plutarque, Aîarcus Cato le cenfeur, XVIII.

L. 17 : Guaillard omme vn père. Nous trouvons plus loin, p. 422 : Ai/es comme pères ; et dans ce dernier passage il s’agit du bon temps que se donnent les moines. C’est ici, selon nous, une locution analogue, mais employée ironiquement : « Tu seras pendu ou brûlé, gai comme un moine. » Selon Le Duchat « gail- lard comme vn père » est un équivalent de :

. . . Cent fois plus gay que Perot.

(Coquillart, Monologue des perruques)

ou de « guay comme Perot. » (Henri Eftienne, Apo- logie pour Hérodote^ c. xvi, 1. 1, p. 330) ; et ces diverses locutions signifient toutes : « gay comme papegifay, » c’est-à-dire « comme un perroquet, » expression em- ployée plus loin, p. 501, par Panurge. Quant à Burgaud des Ma rets, s’emparant d’une opinion abandonnée par Le Duchat, il explique la phrase qui nous occupe par : « Hardiment brûlé comme un hérétique, » en prenant gaillard dans le sens adverbial et en expliquant comme un père par « comme un patarin ou hérétique, ainsi nommé du Pater. » « Personne ne croira, dit-il grave- ment, que les perroquets ou 1er, pinsons, pas plus que