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la mer

II

POURTANT


Soit ! Nul à cette bataille
N’est de taille.
L’impossible m’a hanté !
Mais de semblables défaites
Sont des fêtes
Pour un cœur de ma fierté ;

Et je sors l’âme sereine
De l’arène,
Puisque ma témérité
En elle a sa récompense,
Quand je pense
Que ce duel, je l’ai tenté.