Page:Rodenbach - La Jeunesse blanche, 1913.djvu/203

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
200
POUR LE TOMBEAU DE VERLAINE


Et c’était tout sincère élan d’âme marrie
Qui s’élevait d’en bas vers la Vierge Marie :
Oblation de soi, sans plus de subterfuges,

Et réponse pieuse à tous divins reproches,
Et tout azur de cœur, ouvert aux humbles cloches,
Qui me l’a fait aimer comme le ciel de Bruges !


1896