Page:Rodenbach - Le Règne du silence, 1901.djvu/50

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XVI

On aura beau s’abstraire en de calmes maisons,
Couvrir les murs de bon silence aux pâles ganses,
La vie impérieuse, habile aux manigances,
À des tapotements de doigts sur les cloisons.
Dans des chambres sans bruit on aura beau s’enclore,
On aura beau vouloir, comme je le voulais,
Que le miroir pensif soit de nacre incolore,
Un peu de clarté filtre à travers les volets.