Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t9.djvu/443

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Quarte au-dessous du Phrygien ; & le Lydien, une Quinte au-dessus de l’Hypo-Phrygien : d’où il paroît, qu’à compter de l’Hypo-Dorien, qui est le Mode le plus bas, il y avoir jusqu’à l’Hypo-Phrygien l’Intervalle d’un Ton ; de l’Hypo-Phrygien à l’Hypo-Lydien, un autre Ton ; de l’Hypo-Lydien au Dorien, un semi-Ton ; de celui-ci au Phrygien, un Ton ; du Phrygien au Lydien encore un Ton, & du Lydien au Mixo-Lydien un semi-Ton : ce qui fait l’étendue d’une septieme, en cet ordre :

music

Ptolomée retranchoit tous les autres Modes, prétendant qu’on n’en pouvoir placer un plus grand nombre dans le systême diatonique d’une Octave, toutes les cordes qui la composoient se trouvant employées. Ce sont ces sept Modes de Ptolomée,.qui,.en y joignant l’Hypo-mixo-Lydien, ajouté, dit-on, par l’Arétin, sont aujourd’hui les huit Tons du Plain-Chant. (Voyez TONS DE L’ÉGLISE.)