Page:Ségur - La soeur de Gribouille, Hachette, 1886.djvu/211

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XIV

la cage (suite)


Caroline sort ; Gribouille reste seul ; il réfléchit quelque temps et prend son balai.

« Ce ne sera pas commode, tout de même, de ne toucher à rien !… Moi qui avais encore des images à voir… »

Avec le manche de son balai il accroche la cage et la fait tomber.

« Là ! voilà-t-il encore du malheur ! c’est mon guignon qui me reprend… Et, dire que je ne peux pas ramasser cette cage ! Maudite cage, va ! Dire qu’elle a quatre pieds et qu’elle ne peut pas se tenir, tandis que je tiens solidement, moi qui n’en ai que deux… C’est-il gênant, cette cage, pour balayer !… Veux-tu t’en aller de là, vilaine ! »

Il donne un coup de balai à la cage, qui roule au milieu de la chambre.