Page:Ségur - La soeur de Gribouille, Hachette, 1886.djvu/213

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de balai, le regarde avec surprise ; elle court à lui et l’arrête.

« Mais que fais-tu donc, Gribouille ? tu vas briser ma jolie cage !

gribouille.

Ah ! mademoiselle, je n’y puis rien, moi ; elle est tombée, elle gêne le passage : il faut qu’elle roule.

georges.

Pourquoi ne la ramasses-tu pas, au lieu de la pousser comme tu fais ?

gribouille.

Je ne peux pas, monsieur ; je suis lié par ma parole. J’ai juré et rejuré.

georges.

Quelle parole ? Qu’est-ce que tu as juré ?