Page:Ségur - La soeur de Gribouille, Hachette, 1886.djvu/281

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qu’elle lui eut fait boire un verre d’eau. Il put alors raconter le vol dont il avait été victime. Caroline fut aussi désolée de l’agitation de son frère que de la perte irréparable que leur causait ce vol ; le paquet contenait leurs meilleurs vêtements, tout leur linge.

« Il faut tout raconter à nos amis, dit Gribouille : ils trouveront les voleurs, ils sont si habiles !

caroline.

À monsieur seulement ; c’est lui qui est maire et qui donnera des ordres.