Page:Sénancour - Rêverie sur la nature primitive de l’homme, tome 2.djvu/134

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QUARANTE-TROISIÈME RÊVERIE

[271]


Quand les hommes… | …on revient, on réussit.
(Ob. LXXXIV, 54-75).

[272]

L’homme supérieur… | …l’ordre en grand (Ibid.,
102-130). Il voit,… …il fait (Ibid., 131). Il est
… …et absolu (Ibid., 133). Celui dont on peut…
…né pour gouverner (Ibid., 131-133), gouverne : il est
le maître, et n’est rien autre chose.



QUARANTE-QUATRIÈME RÊVERIE


Ce n’est point sans quelque répugnance que je publie
de nouveau des pensers d’un autre âge. L’impression a
quelque chose de solennel et d’irrévocable ; or, comment
désirer la perpétuité pour un écrit de cette nature ? J’ai
rejeté plusieurs choses ; j’en conserve d’autres, sans les
trouver précisément bonnes ; mais ce que je dirois maintenant,

[273]

ou ce que je pourrois dire plus tard, vaudroit-
il beaucoup mieux ? Quel homme même, s’il s’examinoit
bien, iroit jamais jusqu’à parler aux siècles, et se proposer
aux nations ? Mais d’autres l’ont fait. Ils étoient incertains
comme nous ; comme nous ils s’agitoient entre des bornes
étroites ; et, ceux qui nous lisent, sont bornés aussi. Ce
n’est pas une chose très-différente de conférer, dans les
allées d’un parc, avec deux ou trois hommes qui cherchent
le vrai (Cf. thème, Ob. LXXX, 13-17), ou de s’adresser,