Page:Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu/46

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Oxtiern.

Silence ; ne voyez-vous pas, mes amis, que c’est le sort qui vient m’offrir ces moyens de punition ; et vous ne voulez pas que j’en profite ?


Derbac.

Ce crime est exécrable, il me révolte !


Oxtiern.

Il est utile à ma tranquillité.


Casimir, cherchant à calmer son maître.

Monsieur, Monsieur.


Oxtiern.

Tais-toi, fripon, si tu frémis, va-t-en.


Casimir.

J’obéis. Le Colonel va savoir que son ennemi se rendra, vêtu de blanc au rendez-vous. (À part en se retirant). Ah ! Fabrice sera, j’espère, de retour avant la consommation de cette horreur. (Il sort).




Scène III.


OXTIERN, DERBAC.



Oxtiern.

Ce valet m’impatiente, il frémit ; ces imbéciles-là n’ont point de principes ; tout ce qui sort de la règle