Page:Sand - La Coupe, Lupo Liverani, Garnier, Le Contrebandier, La Rêverie à Paris, 1876.djvu/301

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marche, spectre noir ! me voici ; marche à travers la tempête…

(Récitatif.) Eh bien ! vous autres, vous ne répétez pas le refrain ? Vous éloignez vos coupes de la mienne ? Poltrons et visionnaires » à qui en avez-vous ?


LE CHÂTELAIN.

Pèlerin, si c’est là le dernier couplet de ta chanson, et si c’est le dernier chapitre de ton histoire, si tes paroles, ton aspect et ton humeur ne mentent pas, si tu es un meurtrier…


LE VOYAGEUR.

Eh bien ! tu as peur ?


LA HERMOSA, bas, regardant le pèlerin.

Il est beau ainsi !…


LE VOYAGEUR, éclatant de rire.

Ah ! ah ! en vérité » vous me feriez mourir de rire ; ah ! ah ! ah ! tous ces braves champions, tous ces buveurs intrépides, les voilà plus pâles que leurs coupes d’agate ; gare, gare, place au spectre !