Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/27

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bond, la poussa, la fit tomber, et lui enleva sa cornette blanche. Alors la jeune sœur se montra toute jolie, toute vermeille, avec ses cheveux courts et noirs, qui bouclaient naturellement comme ceux d’un enfant, sur son front pur et sur son cou de neige ; l’actrice lui jeta sa couronne blanche sur la tête, et toutes deux se mirent à rire en roulant sur le gazon, plus fraîches, plus gracieuses que les premières fleurs du printemps.

Puis la novice se releva, et remettant sa coiffe d’un petit air boudeur :