Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/37

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« — Pas mal ; elle m’écouterait joliment. Si vous saviez ce qu’elle veut faire de moi, par-dessus le marché ? Je vais vous raconter tous mes chagrins : vous ne les direz à personne, n’est-ce pas ?

« — Oh non !

« — Eh bien ! figurez-vous d’abord que de jouer la comédie c’est déjà bien désagréable ; il me faut apprendre par cœur je ne sais combien de pages qui sont bêtes à endormir ; et puis, si je me trompe devant le monde, les gens qui sont là et qui paient pour entendre se