Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/234

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chesse du déjeûner en porcelaine du Japon étalé sur la table.

« Ma bonne mère, dit-elle à madame de Lancastre, avec cet air de hâte qui lui était habituel, je viens savoir votre réponse. Ma novice vous convient-elle ? vous en chargez-vous ?

« — Doucement, doucement, ma chère sœur, dit madame de Lancastre, avec la lenteur de son accent étranger, vous ne nous donnez pas le temps de respirer. Il n’y a que trois jours que nous avons reçu votre novice. Nous ne pouvons pas encore la juger comme vous êtes en état de le faire.