Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/238

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« — Mais… pas tant que vous croyez, ma sœur ; notre noviciat est fort sévère ; et puis les qualités que nous exigeons dans une religieuse sont autres que chez vous ; il n’est pas si facile de trouver une bonne éducation qu’une santé de fer.

« — Ah ! pour l’éducation, je n’y entends rien, reprit naïvement la bonne Olympie ; je conviens que je ne peux pas être juge des talens de ma novice ; mais c’est à vous, ma bonne mère, de les examiner ; depuis trois jours qu’elle est ici, vous avez eu tout le temps de le faire. Est-ce que vous n’êtes pas contente d’elle ?

« — Je ne dis pas cela, ma sœur ;