Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/68

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aussi heureuse que possible. Qu’il n’y ait rien de trop cher pour sa santé ; c’est la fille de Lazare qui m’a sauvé la vie. »

Il prononça ce discours édifiant avec le sang-froid d’un scélérat. Puis il fit ses préparatifs avec la plus grande présence d’esprit. Une heure après il roulait en chaise de poste vers Paris.

Lorsque Mariette lui écrivit qu’elle avait laissé Denise au Sacré-Cœur, et quitté Bordeaux le lendemain, il eut un moment de joie frénétique, en s’écriant : « Je suis sauvé aux yeux des hommes ! » mais en retombant sur lui-même, il sentit qu’à ses