Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 1.djvu/48

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certitude ; car la glace ne s’était guère brisée avant minuit, et le voyageur pouvait être arrivé avant ce temps en lieu de sûreté ; mais que je n’en pouvais juger.

» Depuis ce temps, l’étranger paraissait très-empressé à être sur le pont, pour épier le traîneau qu’on avait vu auparavant ; mais je l’ai engagé à rester dans la chambre, car il est beaucoup trop faible pour soutenir la rigueur de l’atmosphère. J’ai promis que l’on observerait pour lui, et qu’il serait averti sur-le-champ, si quelque nouvel objet s’offrait à la vue.

» Voilà mon journal jusqu’aujourd’hui, sur ce qui a rapport à notre étrange rencontre. L’étranger a insensiblement recouvré la