Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 1.djvu/81

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Les phénomènes de la nature qui s’offrent tous les jours à nos yeux, n’échappèrent pas à mes recherches. La circulation et les effets surprenans de la respiration, dont mes autorités ignoraient entièrement la cause, excitèrent mon étonnement ; mais, ce qui m’étonna le plus, ce furent quelques expériences d’une pompe d’air, que je vis employée par une personne que nous avions l’habitude de voir.

L’ignorance des anciens philosophes sur ces points et sur d’autres, servit à leur faire perdre leur crédit auprès de moi ; mais je ne pouvais les quitter entièrement, avant qu’un autre système ne les eût remplacés dans mon esprit.

À l’âge d’environ dix-sept ans,