Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 2.djvu/118

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de le mettre encore plus dans ses intérêts, en promettant de la lui donner en mariage, dès qu’il serait parvenu en lieu de sûreté. Félix était trop délicat pour accepter cette offre ; cependant il regarda la chance de cet événement, comme l’accomplissement de son bonheur.

» Les jours suivans, tandis que tout se préparait pour l’évasion du marchand, le zèle de Félix fut excité par plusieurs lettres de l’aimable Safie, qui parvint à exprimer ses idées dans le langage de son amant, par le secours d’un vieux domestique de son père, qui comprenait le Français. Elle le remerciait, dans les termes les plus ardens, des services qu’il voulait rendre à son