Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 2.djvu/59

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substance froide et humide qui couvrait la terre.

» Sept heures venaient de sonner : j’étais impatient de pourvoir à ma nourriture et de trouver un abri. Enfin, j’aperçus une petite cabane sur un terrain élevé, et qui avait sans doute été bâtie pour la commodité de quelque berger. C’était un spectacle nouveau pour moi : j’en examinai la structure avec beaucoup de curiosité. La porte était ouverte ; j’entrai. Un vieillard était assis près d’un feu, sur lequel il préparait son déjeûner. Au bruit qu’il entend, il se retourne, me voit, pousse un cri, sort de la cabane, et court à travers les