Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 2.djvu/61

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jet ; accablé par la fatigue, je m’étendis sur la paille et je m’endormis.

» Il était midi quand je me réveillai. Excité par la chaleur du soleil, qui se réfléchissait avec éclat sur la terre couverte de neige, je me déterminai à recommencer mes voyages ; je pris soin de placer les restes du déjeûner du paysan dans une besace que je trouvai ; et, pendant plusieurs heures, je poursuivis ma route à travers champs, jusqu’à un village où je parvins au coucher du soleil : je fus émerveillé. Des cabanes, d’agréables chaumières et d’élégantes maisons appelaient tour à tour mon admiration. Les vé-