Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 2.djvu/64

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trouvée, quelque mauvaise qu’elle fût, contre l’intempérie de la saison, et encore plus contre la barbarie des hommes.

» Dès le matin, je sortis de ma cabane pour voir la chaumière adjacente, et examiner si je pouvais rester dans l’habitation que j’avais trouvée. Elle était adossée à la chaumière, et entourée, sur les côtés qui étaient exposés, d’une étable à cochons et d’une source d’eau limpide. De l’autre côté, elle présentait une ouverture par laquelle j’étais entré. Je couvris alors de pierres et de bois toutes les crevasses par lesquelles je pouvais être aperçu, mais de manière à pouvoir les déranger dans l’occa-