Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 2.djvu/65

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sion pour sortir : je ne recevais la lumière que par l’étable, mais je n’avais pas besoin d’en recevoir davantage.

» Je venais de disposer ainsi mon habitation, et de la garnir de paille fraîche, quand je vis de loin la figure d’un homme. Je rentrai ; car je me souvenais trop bien du traitement que j’avais éprouvé la veille, pour me mettre en son pouvoir. Cependant, j’avais pourvu à ma subsistance pour ce jour-là, en enlevant un morceau de pain grossier ; je m’étais emparé aussi d’une coupe, afin de boire, plus commodément que dans ma main, l’eau pure qui coulait auprès de ma retraite. Du reste, j’étais à l’abri de l’humidité, et je pouvais