Page:Siefert - Rayons perdus.djvu/168

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II.
INTÉRIEUR.


La voix haute et profonde
Qu’au loin jette le monde
Ne parvient pas ici.
Théophile Gautier.


La maison est petite & de peu d’apparence,
Le soleil en hiver ne la visite pas
Et du nord ou du sud ne fait point différence.
Le toit d’en face est haut & celui-ci très-bas.

Le bonheur seul y brille & réchauffe les âmes.
Il semble, en entrant là, que l’air soit plus léger,
Que les feux au foyer aient de plus claires flammes,
Que le temps ait promis de n’y rien déranger.