Page:Siefert - Rayons perdus.djvu/185

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« Aussi plus que tous admiré-je
« Ces traits lassés & maladifs
« Et ce large front dont la neige
« Couronne les sillons hâtifs ;

« Aussi sens-je un dédain extrême
« Pour les biens dont tous sont jaloux ;
« Car j’ai l’amour pour diadème,
« La joie & l’orgueil pour bijoux. »