Page:Stendhal - Promenades dans Rome, II, Lévy, 1853.djvu/381

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Ses bontés pour Michel-Ange 
 191
Innocent VIII 
 192
Alexandre VI, Borgia 
 194
Curieux journal de Burkhardt 
 194
Savonarole refuse l’absolution à Laurent de Médicis mourant, à moins qu’il ne rende la liberté à sa patrie 
 194
Saronarole est brûlé, son courage et sa douceur 
 195
Concile de Trente un peu démocratique 
 195
Amours et assassinats dans la famille d’Alexandre VI 
 195
Guerres civiles autour de Rome 
 196
Lucrèce Borgia 
 197
Anecdote de la mort d’Alexandre VI 
 198
Georges d’Amboise 
 199
Jules II 
 200
Histoire du petit tyran fripon Baglioni 
 201
Mort de Jules II 
 202
Enfantillage des peuples 
 202
Élection de Léon X 
 202
Le cardinal Petrucci est étranglé en prison 
 204
La cour de Léon X, la plus aimable qui ait existé 
 205
Projet d’assassinat, puérilité d’un historien moderne 
 207
Empoisonnement de Léon X 
 206
Malheur des beaux-arts 
 206
Adrien VI est élu par hasard 
 209
Les Juifs persécutés par Léon XII 
 210
Histoire du conclave de 1525 
 210
Pitoyable règne de Clément VII 
 212
Rome comprend le danger de l’examen personnel 
 213
Masse énornie de loisir jetée dans la société 
 213
Paul III, Farnèse 
 214
Des papes, après le concile de Trente 
 214
Pierre Caraffa, fanatique singulier 
 214
Grégoire XIll approuve la Saint-Barthélemy 
 215
Sixte-Quint 
 216
Il établit qu’il y aura soixante-dix cardinaux, dont quatre toujours choisis dans les ordres mendiants 
 216
Le travail devient aux yeux du peuple la plus sotte des duperies 
 217
Histoire des voleurs ou brigands d’Italie 
 218
En 1660, les brigands forment la seule opposition 
 218