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VII
DE L’ÉDITEUR


épisode où s’est réfugiée celle énergie de l’âme humaine qu’il admire tant chaque fois qu’il lui est donné d’en voir un exemple ; mais plus souvent encore il entend au moyen de ses analyses subtiles montrer cette parfaite connaissance du cœur de l’homme à qui, depuis les lointains enseignements de son grand-père Gagnon, il n’a cessé de tendre avec toute la force persévérante de son ambition entière. Il peut alors mettre en jeu cet « esprit d’analyse dans l’action » que M. Bourget a bien signalé comme la marque particulière de son génie.

II

Dans l’amas des papiers de Stendhal que possède la bibliothèque de Grenoble, on peut découvrir, à trois endroits assez éloignés les uns des autres, des pages qui se rapportent au roman dont je reproduis le manuscrit principal, en tête de ce recueil, sous le litre du Rose et Vert.

Sous la cote R. 5896, tome 12, ont été enfouies quatre pages écrites à bride abattue par Stendhal, le 18 avril 1837, et intitulées : Tamira Wanghen. Elles appartiennent certainement au premier brouillon de l’œuvre qu’elles ne font qu’amorcer.