Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/38

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XX
PRÉFACE


lui dit-elle, je suis damnée, tu veux la mort de mon âme. »

Et ailleurs : « Inès dans le coffre. Revue de Paris No portrait of the Grafin no 2, changé uniquement ce qu’il fallait pour qu’elle ne soit pas reconnue. J’ai mis une feuille dans l’exemplaire de la Revue de Paris. Elle m’a envoyé une rose blanche, donc elle est contente. Le Coffre n’est qu’une faible… » Très vraisemblablement faut-il reconnaître ici que la comtesse Curial a service modèle à Stendhal.

Et ces petites découvertes qui déjà nous sont précieuses permettront peut-être d’en faire un jour de plus grandes.


Stendhal avait en 1830 donné le Philtre à la Revue de Paris où on le trouve au tome XV, pp. 24 à 40. C’est là que je me suis reporté pour l’établissement de mon texte. Ce conte a ensuite été publié pour la première fois dans les Chroniques et Nouvelles, à la Librairie Nouvelle, en 1855. L’édition Lévy ne l’a repris à son tour qu’en 1867 dans les Mélanges d’art et de littérature.

Le Philtre serait imité de l’italien de Silva Malaperta.


Le manuscrit du Chevalier de Saint-Ismier se trouve aux pages 102 à 161 du volume de la biblioithèque de Grenoble coté