Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/39

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
XXI
DE L’ÉDITEUR


R. 291. Il est écrit très proprement de la main d’un copiste et corrigé par Stendhal. Il porte une seule date : 22 avril 1839. Est-ce celle de la composition, celle de la copie, ou celle de la correction ? Nous ne le savons pas, mais il est vraisemblable que composition, copie et correction ont dû se suivre de très près et que nous sommes ainsi très suffisamment fixés sur la date où ce morceau inachevé fut imaginé et écrit.

Le fragment entier a été publié dans la Revue Bleue des 7 et 14 décembre 1912 par les soins de M. Fr. d’Oppeln-Bronikowski. J’ai bien entendu collationné son texte avec le manuscrit de Grenoble et c’est pourquoi dans quelques endroits ma version est assez différente de la sienne. Je n’ai consenti, quant à moi, sous aucun prétexte à élaguer ou corriger le manuscrit original.


Nous ignorons la date de composition de Philibert Lescale. Celle nouvelle n’a été connue qu’après la mort de Stendhal et fut publiée en 1854, dans les Œuvres complètes de Stendhal, au tome des Romans et Nouvelles. Colomb l’avait auparavant donnée dans le Diable à Paris : Paris et les Parisiens, chez Hetzel, en 1846. Il y avait joint la note suivante : « Cette nouvelle inédite, d’un des esprits les plus originaux de notre temps, fait partie de nombreux manuscrits