Page:Stendhal - Vie de Napoléon.djvu/176

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


à mes yeux, les range dans une certaine classe, que par les ministres. » On lui voyait faire tous les jours les choix les plus ridicules. Voulant accoutumer au respect un peuple spirituel et moqueur, il avait supprimé la conversation. Il ne pouvait plus connaître les hommes qu’il employait que par des succès marquants, ou les rapports des ministres. En quittant la Hollande, lors du voyage qu’il y fit, il dit avec une naïveté bien plaisante : « Nous sommes bien mal en préfets dans ce pays-ci. »